La communauté internationale doit veiller à ce que ne se reproduisent pas les atrocités commises dans les Balkans au cours des années 1990, a dit Obama. Il faut suivre de près l’évolution sur le terrain en Libye et prendre des décisions au cas par cas pour ce qui est des actions à mener, a-t-il ajouté.
Ceux qui critiquent la position du président américain préconisent une intervention plus vigoureuse, en particulier une aide militaire directe aux rebelles, dont l’équipement est très inférieur à celui des forces de Kadhafi.
Le dernier appel à l’action est venu de l’ancien président Bill Clinton, qui souhaite voir les Etats-Unis imposer une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye afin de faire place à un affrontement plus équitable entre insurgés et loyalistes.
La secrétaire d’Etat Hillary Clinton, épouse de l’ancien président, a insisté de son côté sur la nécessité d’obtenir l’approbation de l’Onu à toute intervention en Libye.
Obama a éludé une question visant à savoir s’il serait acceptable pour Washington que Kadhafi se maintienne au pouvoir. Il a réaffirmé que le dirigeant libyen devait se retirer.
Reuters
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